artcamp-rennes

 

atelier_2

Page history last edited by Fred Murie 2 yrs ago

 

Atelier 2 : ART ET ESPACES PUBLICS URBAINSNotes prises au fure et à mesure des échanges, elles serviront à faire un compte-rendu plus précis, avec un enrichissement des infos (url, noms de projets cités, références, etc.).

 

Participants

Participants Nom Prénom Profession Pays
1 Murie Fred artiste F
2 Lebovici Delphine scenographe - commissaire d'expo F
3 Verdier Kristel organisatrice d'expositions (art contemporain) F
4 Legrand PAscal organisateur d'evt culturel et ancien directeur d'hôtel F
5 Ménard Sebastien responsable ECM mjc grd cordel F
6 Gaudefroy Pascal plasticien F
7 Malina Roger astronome et animateur culturel US-F
8 Ferran Bronac catalyst Ir
9 Mahé      
10 Leclerc François Orange DR  
11 Desombre Claire    

 

1° : tour de table :

 

- particpant 1) nouvelles technologies et quotidien (objets du quotidien dans lequel on introduit des nouvelles technos)

comment le faire vivre dans l'espace urbain ?

Travaille depuis 1 an sur un projet s'inscrivant dans l'espace public : "Sous le balcon".

Travail dans une ruelle : googleearth / simuler la surveillance / projection sur le mur d'en face (élt de la ruelle : une poubelle)

Projet en ligne : http://www.fredmurie.net/balcon/

 

 

- particpant 2) installations, manière artistique d'aborder l'espace.

Asso créée il y a 3 ou 4 ans autour d'un thème commun, avec un cahier des charges contraignants : mise en valeur des diverses approches. Idée de pluridisciplinarité (psy, chercheur, artiste...). Exemple en 2003 : sur la lumière.

Ce qui est important sur le procesus (et pas seulement le résultat).

En 2007 : Nuit blanche (artiste, designer, peintre, paysagiste, etc : projet TELEPORTTATION).

 

 

- particpant 3) : travaillé dans l'art cantemporain, galerie d'art contemporain

 

- particpant 4) : changemen d'orientation : de l'hôtel à l'organisation culturelle, notamment evt Nuit Blanche (Artelab)

Teléportation : travaille avec le public pdt téléportation

 

- particpant 5) : présentation de l'ECM

Comment l'artiste peut s'emparer de l'espace public urbain

Ex : accompgt en résidence de 4 artistes (www.unregardmoderne.com)

www.grand-cordel.com

www.canalsix.tv : tv locale, initiation à la vidéo (rapport avec Rennes)

2 vidéos notamment par Samuel Guillot (il a refilmé les manifestations CPE)

 

- particpant 6) :

plasticien, installation incluant vidéo.

Travaille sur une plateforme.

Quel engagement d'une ville, des institutions...

Moyen de sortir de l'événement : autonomie de la pratique artistique

 

- particpant 7) :

astrophycisien CNRS - Leonardo : relation art-sciences-technologie

www.olats.org (dir : Annick Bureau)

Discussion aujourd'hui : un des rôles de l'artiste peut être l'appropriation d'espaces privés. Ex : résuts scientifiques, mise en place de résidence d'artistes (appropriation culturelle des données scientiiques).

Dans pièce de l'atelier : bcp d'informations (chimiques, wifi, etc.) mais innaccessibles : un artiste a réalisé des sacs qui changent de couleurs en fonction de la pollution (nom de l'artiste). Ces infos existent mais dans des espaces provés. Autre pbic : conso d'énergie.

Tt ce qui permet de briser ces barrières public / privé : exemple, un artiste du pays basque pdt l'Erika (infos disponibles par tous).

Appropriation par l'artiste des espaces privés et contourner les infos verticales. *

 

- participant 8) ;bronqc ferrqn= public space,..; worked for UK arts council; use public money to support innovation; not yet recognised, or not yet commercial,..owhership of material in public domain..open source culture and public sector funding...making sure knowledge are open for re use...remix..reccylcing and appropriation... not always starting with new rather than re purposing....now working in university.. research development spectrum = how does it reach into public space..professors interested in doing projects in public space.. two projects...scientific experiments with social participation...architect, artificial life scientist, mobile technology lab creating pods , structure in multiple locations, member of public can participate= how long is a minute...ownership..data..how do you communicate fun/serious, how to work with local authorities

 

 

Questions transverses :

 

- la place de l'oeuvre dans l'espace public.

 

- Intervention dans les espaces publics sans événement (passer outre aussi les commandes institutionnelles)

spectaculaire lié à l'evt

adapté à un lieu géographique

notion de temps et de pérennité

 

- Relation avec le quotidien, relation à l'autre

 

- C'est quoi la motivation de mettre en place une mise à disposition d'informations (autoproduites ou pas) ? - hypothèses pour répondre : besoin humain ? répond à un crise ? nouveau régime ?

 

- comment l'artiste fait partager ses émotions, et une des conséquences possibles est de recréer une émotion collective de chaque acteur (artistes mais aussi tous).

 

____________________________________________

SESSION APRES-MIDI

 

Besoins de chaque participant :

 

1) Fred Murie :

support technique poubelle souris pour le projet sous le balcon http://www.fredmurie.net/balcon/

comment faire vivre ce projet (événement...)

 

2) Artelab :

- principe : le public filme avec son mobile et envoie directement (bluetooth?) en local (19 cabines téléphoniques) sur chacun des 19 plasmas (une image au centre = image locale + petites images autour = images des autres cabines) : 19 plasmas + un système de gestion des diffusions d'images (serveur central puis redistribué ?).

- Besoins :

Quels type de systèmes = demande d'aide d'expertise!

Recherche sponsoring matériel (plasmas).

Recherche aide technique (DR Ile d'I2F ?)

 

3) Pascal : pas de demande particulière

 

4) Roger et Bronac prépare en juillet 2007 un atelier au Brésil

Arts technologiques et développement durables (thème 19)

C'ets monté par un groupe "Projeto Humana" (nouveau centre de recherche dans un Dpt très pauvre au Brésil, dans un endroit fragile écologiquement). Soutenu par Gilberto Gil (min. culture).

Besoin : recherche d'exemples de pratiques artistiques mettant à disposition des informations disponibles (les rendre accessibles).

 

Bronac : Etudes ethnographique _ social scientists involved

and communication studies

we need to develop expertise in these areas

 

QUESTIONS

 

Spécificités culturelles :

- espaces publics généralisés ou neutres ? Non

- question autour du

 

Quels sont le(s) rôle(s) dans les espaces publics ?

 

En général :

- Rendre publique les espaces publics

- Espaces publics se sont spécialisés, les interventions artistiques permettraient de moins définir un aspect urbain général, elles les "déspécialisent". Modification d'une lecture d'un espace spécifié (au moins sur un temps déterminé). Il deviendrait donc plus public. Favorise la mobilité (une personne va être attirée par une pratique artistique).

- création d'une identité de lieu

- avis contraire sur les EP : tellement de fonctions qui se croisent qu'il y a une disparition des EP classiques (place du village) car tous les réseaux se superposent. Chaque artiste a sa façon de faire : rendre tangible (donner une forme) à l'informe, mais aussi bcp d'autres axes possibles...

- Est-ce qu'un artiste peut être visible dans un EP de plus en plus surchargé

 

Pratiques artistiques avec technologies dans les EP :

- Permettre de rendre accessible des informations ambiantes "privées" (infos chimiques, pollution, radiations diverses) (cf Roger Malina)

- avec la vidéo, applications techniques diverses : projections vidéos dans les EP,

- utilisation de dsipositifs télécom déjà présents dans les EP et appropriables par les artistes (par exemple le haut-débit de hot-spots peut permettre de transmettre des images lourdes...)

- Utilisation des outils existants, dans l'environnement quotidien : détournements (à favoriser?)

- l'essentiel : 1) le contenu et 2) avec qui ?

- créer du désir dans l'EP

- Modification du dispositif par les passants ou utilisateurs (pas seulement interacteur, ni producteur de contenu, mais acteur de l'évolution du dispositif lui-même, participation au processus)

- Les passants sont aussi très imergés dans leurs "bulles privées" (ex Artelab : machinerie sur le trottoir)

- la question de l'interactivité n'est pas un but en soi, ni purement communicant: la nécessité de rencontrer un public est d'abord porté par le contenu (avant l'interactivité)

 

- est-ce que le rôle de l'artiste est de détourner l'attention du passant ? ou au contraire... ? (roger)

 

 

- danger dans le "tout communicant", l'artiste en fait un objet sensible.

 

Regarder la question dans l'autre sens :

 

"Moi en tant que visiteur qu'est ce que les artistes peuvent m'apporter ?" "Qu'est ce qu'on souhaiterait recevoir."

 

- en fonction de la localisation, accès à des contenus profilés sur un environnement culturel, affectif...

 

- la question n'est pas nécessairement l'accès WiFi mais plutôt à la géolocalisation + marqueur culturel. Imprégner le lieu de sa propre sensibilité pou recréer du lien (qui va à l'envers d'une tendance actuelle qui favorise la distance et l'isolement) : (re)placer l'oeuvre d'art comme facilitateur d'environnement social dans des EP.

 

- mais cette conception de mise en lien social n'est pas nécessairement l'objectif de l'artiste, l'artiste peut avoir pour "fonction" de défaire les liens (délier) sociaux pour en fabriquer de nouveaux (de nouveaux moyens de communication, de sociabilités...).

 

- Avoir accès aux informations, aux oeuvres...

 

- "des choses qui vont m'émouvoir" (comme un livre)

 

- "me proposer un regard décalé sur la réalité : un vecteur de sensations"

 

"de quelle manière vous voulez voir ?" : (ex Londres et US : cf Claire) des oeuvres d'art

 

- on n'est pas obligé d'avoir la même attente

 

- "tu te déplaces 1m dans la rue (source sonore), puis 1m (autre source sonore), ect. (son diffusé physiquement localisé. En fonction de ma sensibilité de l'instant, adaptation de la musique."

- un retour négatif : c'est trop normé.

 

- il faut pouvoir devenir "invisible" dans l'EP (regarder des passants sur un banc public, personne ne vous voit = émotion / subjectivité). Les individus souhaitent être ensemble mais aussi, dans le même temps, parfois, seuls (seuls ensemble).

 

- l'art = amener de la singularité qui viendrait se connecter aux singularités de chacun (question du désir)

 

- L'espace public en ligne fait-il partie de l'espace public urbain

- transposition de pratiques du monde physique vers le monde virtuel : des exemples concrets ?

- projets d'artistes pour éviter de la surveillance

 

Deux allemands ont créé une borne dans laquelle on passe la tête, face à un miroir, les yeux sont retransmis sur des bâtiments en grand écran.

 

CONCLUSIONS OUVERTES :

 

- Comment dans un espace public peut-on retransmettre l'émotion collective des personnes présentes dans ce lieu ? (changement de couleurs en fonction de comm tél, stress, émotion, trafics...).

 

- ce qui m'a géné dans la discussion : il ya 70 ans de pratiques, qu'est-ce qu'il y a de nouveau dans ce questionnement ? On est dans un état de répétion, ou alors investir de nouvelles approches ? Nos gvts n'ont rien appris du mileu urbain! Relation entre action artistique et tous les concepteurs (urbanistes, politiques) assez inexistante. Ex : un architecte anglais (70's) a été repris aujourd'hui par l'

Comment l'action artistique peut contribuer à un urbanisme "meilleur", des EP qui nous feraient plus plaisir.

 

- Intervention artistique = déplacement, il ne faut pas que ce soit arrêté (au niveaux géo, temporelles), tjs la surprise. La non programmation, pas un lieu dédié artistque : "intervention sauvage"

 

- l'intevention artistique peut être dans un lieu figé, mais surprise intellectuelle et visuelle par les NT. Puisqu'on est déjà dans une ville datée, il faut des surprises.Les NT : le mouvement (et pas la mobilité) , la luminosité et la profondeur.

 

- ouverture au public sur ces pratiques artistiques, ce qui n'était pas le cas avant. Le rejet est moindre, les gens sont prêts à prendre ses émotions. La question de l'événement ou le non événement spécifique c'est dommage car on retombe dans une institution, il vaut mieux être au détour d'une rue. L'urbain est une matière, un matériaux architectural, social, etc. C'est une richesse car ça touche tout le public (touche des gens dans des lieux qui n'iraient pas dans des galeries). Ca peut être dans des lieux désaffectés, des banlieues à riques, pas que le centre ville!

 

 

- questionner les habitudes, déjouer les conventions, et ouvire de nouvelles perspectives d'roganisation des EP.

 

___________________________________________________________________

 

a suivre!!! Compléter les notes et faire une synthèse ;-)

 

Comments (0)

You don't have permission to comment on this page.